LETTRE ADRESSEE À AFAQ A L’ENCONTRE DE LA SOCIETE PRECISEE DANS L’E-MAIL EN ANNEXE
N/lettre du 21/10/2004
AAI/SBT/MNB/04/25 du 26/10/2004

OBJET : ELEMENTS DE REPONSE
En réponse à votre @mail ci-dessus référencée, nous avons l’honneur de vous communiquer les précisions suivantes :
La réclamation déposée auprès de votre autorité fait suite aux recommandations et orientations de ISO Centrale Secrétariat en SUISSE et de l’organisme IANOR en Algérie qui nous ont expliqué qu’ils n’est pas de leur ressort d’auditer les entreprises pour vérifier qu’elles mettent effectivement en œuvre les normes en conformité avec les exigences.
Si ces exigences ne sont pas satisfaites et que cette société n’est pas sensible aux réclamations Ils nous suggèrent dés lors de prendre contact avec l’organisme de certification AFAQ –ASCERT INTERNATIONAL.
Nous vous informons par ailleurs que notre doléance est également déposée au Ministère de l’industrie et de la restructuration en Algérie auprès de Monsieur le Directeur de la normalisation, de la qualité et de la protection industrielle (DNQPI).
Aussi et pour répondre à votre question, nous vous informons que notre doléance a plutôt trait à la mauvaise exécution du geste professionnel ayant pour origine de très faibles qualifications et du potentiel matériel nettement insuffisant .
Quant aux réclamations des clients elles sont généralement réceptionnées par le service après vente de ladite société par voie de communication téléphonique ou par télécopie. Elles sont nombreuses et en principe accessibles pour les techniciens de AFAQ.
Nous réitérons que le nœud du problème réside dans l’incapacité totale de cette société à prendre en charge convenablement les phases successives d’une intervention par le manque de techniciens possédant une solide formation et la pleine maîtrise de l’exercice de leurs fonctions- Vous pouvez vérifier.
A cela s’ajoute le manque de moyens notamment l’outillage individuel et collectif qui n’apporte pas de solutions adéquates lors de la définition des équipements à mettre en œuvre en cours d’une installation ou de la réparation d’un groupe électrogène.
Vous dites qualité du SAV !
Alors que cette société recourt aux procédés caducs normalement révolus tels les câbles de puissance shuntés et dont les parties nues sont protégées uniquement par bande adhésive recouvert par un sachet en plastique (bricolage évident) alors qu’il existe de nos jours des solutions assurant la sécurité, le confort, l’efficacité et la protection du réseau relié au groupe électrogène. C’est vraiment honteux pour une société réputée
Certifiée ISO.
Convenez qu’un simple artisan par conscience professionnel aurait eu pour réaction dans cette phase de travail de confectionner la jonction avec des manchons à sertir et des boites thermo rétractable, nous citerons en outre les entrées de câbles avec défonçage, les bornes à ressort qui favorisent le serrage, les cosses à brides, à sertir et les déflecteurs rarement utilisés par Cette société.
De même que les câbles sont généralement entreposés à même le sol même en milieu hostile et ne sont pas installés en caniveau ou sur un chemin de câble réservé à cet usage.
Convenez que ce mode opératoire découle non seulement de la négligence mais également de la mauvaise exécution du geste professionnel de la société qui désormais n’assure pas la protection
Contre le risque notamment des chocs électriques puisque les mesures de protection ne sont pas choisies et réalisées de manière à être sûrs et durables (Bien entendu ce mode opératoire relève des solutions provisoires qui durent).
Vous dites qualité dans l’installation !
La certification AFAQ-ASCERT INTERNATIONAL est devenue en Algérie un critère de qualité « nouvelle exigence du marché » la société évoquée dans l’E-mail sous couvert de cette notoriété est généralement retenue dans les appels d’offre mais procède à des installations de groupe électrogène sans respect des règles élémentaires d’implantation :
Ce n’est qu’a posteriori qu’on remarquera :
• L’absence d’un guide d’installation des groupes électrogènes ;
• Le rejet de gaz de combustion se fait rarement à l’extérieur du local ou est implanté le groupe électrogène.
La section des tuyauteries d’échappement est non seulement aléatoire mais non calculée.
• Les parties chaudes (rallonge non fournie) ne sont pas montées hors de portée ou calorifugées ;
• Souvent les masses métalliques ne sont pas reliées à la terre des masses.
• Le stockage des combustibles n’est pas conforme aux réglementations générales relatives à ces équipements.
• Aucune préconisation de la part de la société pour les moyens de lutte contre l’incendie ni sur les portes d’accès qui doivent s’ouvrir obligatoirement vers l’extérieur et qui sont généralement muni d’un dispositif anti- panique.
• La société n’a jamais établi de plan type de génie civil :
o Etudes préalables sur l’Introduction aisée du matériel non établie.
o le poids du massif en béton pour chaque gamme et pour chaque poids de groupe électrogène n’est pas calculé.
o Etude pour mise à la terre des menuiseries métalliques non établie ;
o Aucune prévision sur un point d’eau et son évacuation.
o Critères de ventilation qui échappent totalement à la société.
o La section de l’emmenée d’air et orifice de ventilation n’est pas calculée et reste très souvent insuffisante pour les groupes auto
Ventilés par radiateur ou aéro refroidisseur.
Vous dites normes ISO 9001/2000 !
Les groupes électrogènes de cette société répondent ils à la réglementation qui précise qu’un groupe électrogène doit avoir une puissance acoustique <= LWA 100 ? On ne distingue pas de silencieux, critique, industriel ou résidentiel.
Ce (concepteur) a-t-il fait homologuer l’insonorisation des capotages auprès d’un laboratoire agrée ?
Les groupes électrogènes sont ils classés en fonction du service pour lequel ils sont dimensionnés (définition de la puissance selon ISO 8528) ?
L’indice de protection (IP) des capotages est il réellement vérifié ?
Dans le cas des sources de remplacement (installation de groupe électrogène de secours).
La puissance nominale, la puissance de court-circuit, les impédances de liaison et le régime du neutre de la source de remplacement, peuvent être très différents de la source principale. Ainsi par exemple la source principale peut être un transformateur de 800 KVA, 380 V, 50 Hz, Icc = 20 kA alors que la source de remplacement est un groupe électrogène de 200 kVA, Icc = 1 kA
en régime transitoire. Les protections contre les défauts entre phases et phase terre du réseau secouru peuvent donc, dans certaines conditions être une source de perturbation et ne plus fonctionner lorsque ce dernier est alimenté par la source de remplacement (ou de sécurité).
Le choix et le réglage des protections doivent faire l’objet en principe d’une étude approfondie afin de trouver un système de protection compatible avec les caractéristiques électriques et les modes d’exploitation et de maintenance des deux sources d’alimentation.
pouvez visitez les installations réalisées par cette société et vous vous rendrez compte rapidement que non seulement il réside beaucoup de réserves et de malfaçons mais également que la plupart de ses installations de groupes électrogènes sont à l’origine des perturbation des équipements électriques installés chez le client déjà alimenté par une source d’énergie principale.
En effet cette société ne dispose pas d’une capacité d’analyse et de synthèse pour mener une étude similaire sur les conditions de fonctionnement à satisfaire et les impératifs techniques à inclure dans une source de remplacement (groupe électrogène).
Vous ne manquerez pas également de relever que cette société est incapable d’éviter les confusions techniques avec ses clients et qu’elle n’est pas en mesure de décrire les phénomènes principaux qui dégradent la Qualité de l’Energie Electrique lors de l’alimentation en secours , leurs origines, les conséquences sur les équipements et les solutions principales à proposer après la mise en place d’un groupe électrogène .
De même que vous ne trouverez aucune méthodologie dans ce cadre qui démontre que cette société s’aligne effectivement sur le respect des règles de l’art et la mise en œuvre rigoureuse (diagnostics, études, solutions, maintenance préventive) qui permet une qualité d’alimentation adaptée au besoin de l’utilisateur.
Une visite inopinée de AFAQ ASCERT INTERNATIONAL dans le cadre régulier du contrôle et de la surveillance déterminera nous sommes sûrs :
• Que la société éprouve de grandes difficultés en raison de ses faibles qualifications pour être à l'écoute de ses clients et comprendre leurs besoins présents et futurs, satisfaire leurs exigences et dépasser leurs attentes.
• Qu’elle obtient des résultats sur les ventes parce qu’elle est certifiée ISO 9001 : 2000. La société étant favorisée, ce n’est que par la suite qu’on observe l’insuffisance dans la performance « qualité » au risque de ternir l’image de marque de AFAQ ASCERT INTERNATIONAL et de porter atteinte à sa crédibilité.
• Que la société n’a pas su ordonner les éléments dominants et essentiels de son travail d’où le désengagement pour le système qualité.
• Qu’elle n’a pas élaboré et mis en œuvre le processus visant à répondre efficacement aux normes par un examen des qualités pratiques ,d’organisateur, du sens de la prévision, de l’ordre et des méthodes dans l’accomplissement des prérogatives assignées aux structures .
• Qu’elle n’a pas atteint, entretenu et amélioré ses aptitudes parce que elle ne possède pas les connaissances et les qualifications exigées pour l’accomplissement correct de ses tâches.
• Que les premiers responsables de cette société ne sont pas en mesure de définir clairement les règles, les méthodes. Ils ne savent pas non plus exercer leur autorité par une juste compréhension des objectifs et le souci d’améliorer les capacités du personnel.
• Le passer outre par cette société des normes ISO et IANOR
1. Dispositions de l’ISO 8528 comme base destinée à faciliter les échanges entre le constructeur et les clients.
2. IANOR CTN 11 - Installations électriques
3. IANOR CTN 14 – Equipement électrotechnique dans l’industrie.
En fonction de ces quelques éléments de réponse, nous comprenons mal la certification ISO 9001 : 2000 délivrée par un organisme international AFAQ ASCERT INTERNATIONAL au profit de cette société et encore moins de l’audit préalable à la certification.
Nous restons à votre disposition pour d’amples informations ou précisions que vous jugerez utiles.
SINCERES SALUTATIONS
Groupe d’organisme de suivi technique électricité
Par abréviation GOSTE
Copies :
1. Ministère de l’industrie et de la restructuration Direction de la normalisation de la qualité et de la protection industrielle Immeuble le Colisée -ALGER-
2. Membre ISO – IANOR – ALGER
publié par CHOUKER dans: www.goste.com